Argentine - El Calafate - 03-12-12
DES GLACONS POUR L APERO
Ça y est, grand départ pour El Calafate et le programme est peu rejouaissant... 28 heures de bus d affile pour parcourir quelques 1800 km avec meme une leger detour sur la cote atlantique. C est dans ces moments la, qu on aurait préfére être en Europe sur nos superbes autoroutes.
Quand je pense, qu au même instant les gens de l Est fêtent la fameuse saint Nicolas en famille avec un super gueuleton... Bravo le cadeau, mais pour le coup, je m en souviendrai. Avant le départ on dévalise le supermarché en produit indispensable de survie... Skittkes, twix ,chips et autre denrées...
Clarence a réussi brillamment sa desensibilisation au mal des transports, capable désormais de lire et écrire le blog en route (la route est droite comme un "i" dans cette pampa). Le paysage a le temps de changer et on traverse la vraie de vraie pampa ... Plate comme une crêpe, pas un arbre, que de la steppe, et quelques cavaliers croisés sur leur monture.
Phlébite évitée et arrivée sur El Calafate avec 15 minutes de retard sur 28 heures annoncees, alors respect total: les argentins sont plutot très précis contrairement aux boliviens!!!
Le lendemain on retrouve a nouveau Anne et Raphael qui arrivent eux de l Est, et en plus d autres francais Jean et Typhaine deja croises a Valpa et Pucon. On part donc ensemble pour le journée côtoyer le glacier Périto Moreno, équipes de gant et de bonnet (encore péruvien, on en profite tant que l on est en Amérique du Sud pour le mettre, en France ça sera plus ringard).
Une fois de plus ébahis devant cet énorme glaçon qui se dresse majestueusement devant nous (avec une superficie de 2 fois Paris intra muros et plus de 60 m de haut). Un des rare encore a augmenter et croître dans la région. Il continue d avancer en moyenne de 2m par jour pour finir sa course dans un lac (et oui c'est plutôt incroyable). Quotidiennement des tonnes de glaces se fissurent devant nos yeux pour tomber dans le lac Argentino, devenant de mini icebergs qui partent à la dérive (il manque juste les phoques et ours blancs pour un tableau parfait). On a la chance de l entendre se craqueler, gronder, et d observer d imposants morceaux se detacher dans un gros fracas... Très très impressionnant de voir " vivant" ce bloc de glace virant au bleu canard wc sous le soleil.
Bref on pourrait rester des heures à contempler cette force de la nature.
Le seul et unique coucher de soleil sur "notre cher" atlantique que l on verra de nos 7 mois de road trip.